וְֽהָ֨יְתָ֜ה צִיצַ֤ת נֹבֵל֙ צְבִ֣י תִפְאַרְתּ֔וֹ אֲשֶׁ֥ר עַל־רֹ֖אשׁ גֵּ֣יא שְׁמָנִ֑ים כְּבִכּוּרָהּ֙ בְּטֶ֣רֶם קַ֔יִץ אֲשֶׁ֨ר יִרְאֶ֤ה הָֽרֹאֶה֙ אוֹתָ֔הּ בְּעוֹדָ֥הּ בְּכַפּ֖וֹ יִבְלָעֶֽנָּה׃ (ס)
et il adviendra de ce diadème flétri qui pare son orgueil, qui couronne sa tête brillante de parfums, comme d’une primeur avant l’été, laquelle, à peine aperçue, à peine dans la main, est déjà dévorée.
Trouvez les références talmudiques à Isaïe 28:4 : , passages du Talmud de Babylone et de Jérusalem.